Grâce à la levée des mesures, à un temps magnifique pour un mois de février et une programmation séduisante, la douzième édition du festival Les Hivernales aura été un véritable succès. Le public est venu en grand nombre et aura pu vivre des concerts dans la plus grande des normalités. Pas moins de 6500 festivaliers se sont rendus entre Nyon et Gland, pour assister aux performances des artistes suisses et internationaux programmés.

La douzième édition du festival Les Hivernales est, aux yeux des membres du comité, un véritable succès. Avec 6500 festivaliers dénombrés sur 4 jours pour 16 scènes, des artistes ravis de leur passage au festival, des bénévoles remerciés pour leur excellent travail, sans qui rien ne serait possible, et un temps des plus idéaux, l’événement ne pouvait être plus spectaculaire ! « C’était magnifique de voir tous ces gens danser et chanter. Il y avait une vraie communion avec les artistes », explique Jean-Christophe Buob. « On voyait que le public avait vraiment besoin de ce retour à la normale…et le festival les Hivernales est arrivé au bon moment ». Dernier festival en 2020, premier sans restrictions quelconques en 2022, il se pourrait bien que le festival nyonnais qui a fêté ses douze bougies soit béni des dieux de la musique. « La magie des Hivernales a une fois de plus opérée pour le plus grand bonheur de tous. Je suis fier du résultat atteint, grâce à toutes les si belles personnes qui ont participé à rendre cet événement spectaculaire », relate Jay Reuter, président de l’association Les Hivernales.

La soirée du jeudi soir à la salle communale a su attirer une foule envieuse de rock effréné et de riffs enragés. No One is Innocent et Tagada Jones ont enthousiasmé leur public avec des performances énergiques et endiablées, tandis que les sœurs de The Woodgies emportaient leur public dans un voyage mélodique. My Beautiful Disorders, dans un rock puissant et dynamique, restera gravé dans l’histoire comme le premier groupe se produisant à Gland dans le cadre du festival.

Vendredi soir, la salle communale signait une grande première avec l’arrivée du genre reggae dans la programmation des Hivernales. YaniSs Odua, Biga*Ranx et Unity Sound System ont tout simplement embarqué la foule dans un délire festif, qui n’a eu de cesse de danser et de chanter. Awori et Pongo, magnifiques artistes féminines, ont mis le feu à l’Usine à Gaz et emporté le public dans une atmosphère tantôt sensuelle, tantôt surexcitée. Tompaul, quasi invisible dans son nuage de brouillard, a endiablé le public de La Parenthèse avec une électro fougueuse, alors que Julien Vertigo a su faire danser les spectateurs du Dôme, collé-serré.

Samedi, avec de l’électro bien installée à la salle communale, le public en grand nombre a dansé jusqu’à tard dans la nuit, emporté par les sonorités captivantes et enivrantes de MYSTK, Arnaud Rebotini et Joachim Pastor. De son côté, l’Usine à Gaz a affiché complet avec La Gale et Médine, qui ont fait l’unanimité du public en quelques décibels seulement.

Enfin, dimanche après-midi les festivalières et festivaliers se retrouvaient pour un dernier show avec Dj Dosq. C’est à la plage de Nyon, et sous un soleil généreux de chaleur, que s’est clôturé le festival qui n’a eu aucune fausse note à déplorer. De quoi se réjouir d’ores et déjà de la treizième édition, souhaitant qu’elle soit aussi réussie et plus incroyable encore que celle vécue. Rendez-vous à Nyon et à Gland du 2 au 5 mars 2023.